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Mémoire européenne du Grand-Duché de Luxembourg III Koerich

institut européen des itinéraires culturels

Michel Thomas-Penette

10 Avril 2007

Dès le XVIIIe siècle, l'église Saint-Remi de Koerich est désignée comme "pulcherrima totius patriae ecclesia" (la plus belle de toute la patrie). Une expression sensible du Baroque populaire dans un grand empire européen.

Ville(s): Luxembourg-Ville, Koerich, Redange-sur-Attert, Colpach, Esch-sur-Sûre, Wiltz, Clervaux, Vianden, Diekirch, Mersch, Larochette, Bourglinster, Junglinster, Echternach, Rosport, Wasserbillig, Grevenmacher, Wormeldange, Remich, Schengen, Mondorf-les-Bains, Esch-sur-Alzette, Dudelange
Département(s): Luxembourg
Région(s): Luxembourg
Pays: Grand-Duché de Luxembourg

  Le patrimoine religieux à Koerich


On quitte la ville de Luxembourg par l'Ouest en direction de Strassen.


Prendre le boulevard Royal pendant 400 mètres, puis tourner à droite pour prendre la N6 (Avenue Emile Reuter) pendant trois km.


Prendre ensuite la bretelle (droite) sur A6 (E25) pendant dix km vers Arlon / Bruxelles.


A la sortie 1, prendre de nouveau la N6 vers Capellen - que l'on traverse - jusqu'au croisement à droite de la N13 que l'on suit pendant un km, puis la CR110 (rue de Koerich). Rester sur la CR110 pour atteindre Koerich au bout de deux km.







Dès le XVIIIe siècle, l'église Saint-Remi de Koerich est désignée comme "pulcherrima totius patriae ecclesia" (la plus belle de toute la patrie.)


Elle constitue un sanctuaire où architecture, sculpture et peinture se complètent mutuellement et forment un chef-d'oeuvre harmonieux, témoin du baroque campagnard.


L'église a été restaurée récemment (1992) et résulte aujourd'hui d'un demi millénaire de transformations, ajouts et créations.


Dans toute l'Europe, la Contre-Réforme en milieu rural s'appuie sur la représentation peinte et sculptée. C'est un baroque méconnu, plus modeste, mais néanmoins plein de grâce que l'on trouve aussi bien dans les villes moyennes de l'Europe centrale, que dans la campagne lituanienne.


Au Luxembourg, les troubles de la Guerre de Trente Ans (1618-1648) repoussent la construction des plus beaux édifices au XVIIIe siècle, après l'avènement des Habsbourg d'Autriche en 1714, une période dont Alex Langini parle comme d'un "âge d'or de l'histoire nationale".


Les retables du choeur (1755) sont l'oeuvre du sculpteur André Doyé de Diekirch et du maître-menuisier Frédéric Biver de Koerich même. Mais le décor et les aménagements seront renouvellés de manière continue, sans cependant altérer la conception originelle.


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